Photo de bijoux pour la Bijouterie Tschiegg à Mulhouse

La photographie de bijoux est une des disciplines les plus complexes, à cause de 2 problèmes principaux que le photographe doit résoudre par son expérience de l’éclairage artificiel et de la retouche photo numérique:

  • Le premier, ce sont les nombreux reflets venants de différents angles et souvent inesthétiques ou indésirables, comme par exemple l’appareil photo ou le photographe sur les facettes d’une pierre. Une partie de ces reflets peut être éviter avec des techniques à la prise de vue, les autres doivent êtres traités par la retouche numérique.
  • Le deuxième, ce sont les très nombreuses poussières se déposant sur les surfaces lisses et brillantes des métaux et des pierres précieuses ou semi-précieuses.
    Ces poussières sont d’autant plus visibles que les objets sont pris en photo rapprochée voire en macro-photo, agrandissant ces dernières.

A part les bombes anti-statiques et le coup de plumeau juste avant chaque prise (mais pas efficace à 100%) le seul moyen d’éliminer ces milliers de minuscules poussières est la retouche numérique ( les quitter une à une)

Voici une série de photos destinée principalement à la communication sur les réseaux sociaux

Le site de Laurent Tchiegg bijoutier

Retouche photo de bijoux

Cette vidéo est accélérée 10 fois et vous montre en 3 minutes la retouche d’un bijou.

Dans l’exemple de cette vidéo j’ai mis environ 40 minutes (je n’ai pas pris le début sur la vidéo) car elle est destinée aux réseaux sociaux et l’agrandissement est faible.

Une retouche plus poussée pour une impression papier de luxe ou une affiche peut prendre une demi journée par photo voire plus.

Le bijou est un des objets, sinon l’objet le plus difficile à photographier du fait de nombreux reflets indésirés et pour lequel un rendu réaliste et flatteur mais sans trop est compliqué à obtenir.

Il ne peut pas s’obtenir directement à la prise de vue, quel que soient les techniques d’éclairage utilisés.

Paradoxalement, pour avoir un rendu réaliste, on est obligé de « tricher » en retouchant minutieusement, zone par zone, reflet par reflet, puis d’ôter les innombrables minuscules poussières souvent invisibles à l’oeil mais mais capturées par l’objectif macro.